Bilan des bruits


Rédigé par - corOllule dU cHamp Du pOirier - le e

Dernière mise à jour 03 septembre 2018

Au bout de sept années, je n'en finis pas de lister les sources de nuisances sonores que je peux subir dans cet appartement. Chaque année, un nouveau motif de bruits survient, les répits ne durant que quelques mois. Ceux liés à une configuration constante comme la circulation par exemple, mais aussi les occasionnels qui s'additionnent aux premiers et ensemble créent un environnement de stress continu parfois très difficile à surmonter.



Voici depuis que j'ai emménagé jusqu'à ce jour, la chronologie des événements exceptionnels survenus à l'extérieur de mon immeuble et ayant entraîné du bruit mais aussi pas mal de pollution :

  • Chantier de rénovation de l'usine de traitement de l'eau (durée 2 ans)
  • Chantier de ravalement de la façade de l'immeuble, peinture des volets et rambardes de balcon (durée 3 mois)
  • Chantier de construction de l'épicerie solidaire (durée 6 mois)
  • Chantier d'isolation extérieure de la maison de quartier
  • Réaménagement du terrain autour de l'épicerie solidaire
  • Chantier de construction de trois maisons en face du city park (durée 18 mois)
  • Chantier d'isolation extérieure de la salle de sport
  • Chantier de construction du foyer des jeunes handicapés (durée 1 an)
  • Chantier de démolition de l'ancien foyer
  • Chantier de réaménagement des voiries du quartier et des espaces verts (durée 2 ans)
  • Chantier de réfection de la route entre le château d'eau et l'entrée du quartier
  • Chantier de rénovation de la maison en face du city park.
  • Chantier de mise aux normes des égouts fluviaux au bassin d'orage.
  • Chantier de tranchées dans le terrain de la résidence en face du gymnase.
  • Chantier de terrassement derrière la maison de retraite.
Maintenant ceux s'étant déroulés à l'intérieur de l'immeuble, sur plusieurs jours, voire plusieurs mois :
  • Remplacement des portes d'entrée des appartements et de leur cave
  • Installation d'un digicode et d'une nouvelle porte d'entrée d'immeuble
  • Installation d'un compteur d'eau individuel dans les toilettes
  • Installation d'un détecteur de fumée dans chaque appartement
  • Remplacement des fenêtres et des portes-fenêtres pour les chambres et salons (durée 2 mois)
  • Installation d'une VMC dans l'immeuble (durée 3 mois)
  • Remplacement du compteur électrique pour un modèle Linky


Et enfin les sources de pollution sonore régulières, voire quotidiennes, à l'intérieur comme à l'extérieur :

  • Entretien des espaces verts (tondeuses, souffleuses, broyeuses, tailles-haies...)
  • Bruits de moteurs électriques et de générateurs provenant de l'usine de traitement de l'eau
  • Nettoyage des voiries (karshers, souffleuses, véhicule balai-aspirateur...)
  • Claquements des volets en métal tous les matins pendant cinq ans
  • Activité de l'épicerie solidaire (livraisons, voitures, atelier bois...)
  • Cris provenant des cours d'école aux heures de récré
  • Cris et hurlements de pleurs parfois incessants provenant de l'aire de jeu de la garderie au pied de l'immeuble
  • Travaux réguliers d'entretien des réseaux sous les voiries
  • Sorties des poubelles par le concierge
  • Nettoyage des aires de jeux de la garderie (karshers, souffleuses...)
  • Cris, hurlements et rebonds des ballons provenant du city park
  • Démarrage brutal sur le gravier du parking (tous les jours pendant six ans)
  • Circulation parfois dense ajoutée au diesel des bus
  • Rondes diurnes et nocturnes de scooters sans échappement
  • Dos d'âne au carrefour qui a été recouvert d'un revêtement aux graviers sur lequel dérapent les pneus des voitures
  • Répétitions et concerts de la maison de quartier
  • Voisins qui hurlent après leurs gamins, parfois toute la journée, voire toute une semaine
  • Gamins des voisins qui jouent au ballon ou à la trottinette, sautent ou courent dans un sens puis dans un autre, ou tout simplement hurlent et pleurent, durant des heures
  • Vent dans la colonne d'aération passive, dans les grilles d'aération des fenêtres, dans les rambardes des balcon
  • Tac-tac du nouveau compteur d'eau lorsqu'on ouvre un robinet et qui s'additionne aux autres tacs-tacs des compteurs des voisins
  • Moteur de la VMC qui remplace le sifflement du vent de la grille dans la salle de bain
  • Chant lyrique du robinet de la cuisine suivi de celui de la salle de bain
À titre d'exemple, voici l'ambiance qui régnait ce matin de 9 à 11h30 :
  • Scie de l'atelier bois de l'épicerie
  • Gamins en récré et dans l'aire de jeu de la garderie
  • Gamine du 5 faisant son jogging d'une pièce à l'autre
  • Tondeuse et débroussailleuse autour de l'usine de traitement de l'eau


Et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Des techniciens ont fait dernièrement des repérages sur le toit de la maison de retraite juste en face... Bientôt va débuter un chantier de construction d'habitations à la place de l'ancien foyer des handicapés... Ce qui d'ailleurs, en plus du bruit, prolonge ce temps où des engins brassent les diverses matières qui composent le sol, durant des semaines, provoquant des épisodes d'allergie assez dense, compte tenu de la pollution de l'air déjà importante désormais et des pics devenus routiniers. Enfin je verrais sans doute et sans surprise d'autres épisodes d'entretien ou de réfection éclore ça et là, comme en ce moment ce chantier en cours de rafistolage de l'isolation extérieure d'une des tours du quartier.

À noter que le chantier de réaménagement des voiries a amené des engins de terrassement à œuvrer autour de mon immeuble pendant plusieurs mois, martelant puissamment le sol au point de faire trembler les murs et les fenêtres de toute l'enceinte, d'une force de vibrations se propageant dans les fondations jusqu'au toit, faisant tinter la vaisselle et gigoter les rideaux, jusqu'à ne plus percevoir la différence avec un tremblement de terre. Je dis ça parce qu'en fait [ il s'est réellement produit un tremblement de terre à la même période], et bien que bizarrement secouée un matin dans mon lit, j'ai été persuadée qu'il s'agissait du chantier après lequel je râlais une fois de plus en me réveillant en sursaut.



Et tout ce bruit, ces chantiers, sans voir jamais une amélioration notoire de la vie des habitants. Bien sûr je me félicite du déménagement des jeunes handicapés dans un établissement tout neuf bien plus confortable, je pense, que le bâtiment insalubre qu'ils occupaient auparavant. Mais je n'ai pas le même enthousiasme concernant l'épicerie solidaire qui entérine un système plutôt que de le remettre en cause.

Et je regrette de constater la facture médiocre de tout ce qui est mis en œuvre. Les matériaux, les formes, les aménagements, tout est de mauvaise qualité, pensé à l'envers du bon sens, excluant les opportunités de créer du lien social, de faire ralentir les véhicules, de favoriser la sécurité des déplacements à pieds et à vélo et, d'augmenter la canopée, d'embellir les espaces, de les verdir durablement. Tout au contraire.

La "modernisation" qu'on a pu lire sur les plaquettes n'était là encore qu'un joli mot, un processus cosmétique de surface. En réalité, tout est à court terme. Et dès qu'une parcelle de terrain se libère, c'est d'abord pour la bitumer, la goudronner, la bétonner.

Et dans mon immeuble, c'est la même chose. La peinture de la façade serait déjà à refaire, les doubles vitrages sont des premiers prix, la pose a été bâclée, aucun réglage individuel du chauffage collectif n'est possible, aucune isolation répondant aux normes actuelles n'est envisagée, dans les communs le vasistas d'évacuation des fumées ne s'ouvre pas, aucune issue de secours n'est disponible, ni même un seul extincteur...

Bref. Bienvenue dans [Grenfell]-bis. L'essentiel de ce qui compte et qui devrait être réhabilité est laissé au panier des oubliettes, tout comme les locataires et leur éducation.


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Jardin naturel en pots


Rédigé par - corOllule dU cHamp Du pOirier - le e

Après une décennie à ne profiter que d'une seule petite fenêtre craquelée, moisie et située au rez-de-chaussée, avoir un balcon au cinquième étage donne des idées. Des envies de plantes comestibles, ou à fleurs, ou les deux. Surtout dans une ville où ses habitants n'ont pas du tout la culture du balcon fleuri. Un besoin de vert se fait alors lourdement ressentir, d'autant plus dans un immeuble gris et blanc.



Les premières touffes herbues à se voir installer en pots sur ce balcon d'à peine deux mètres carrés furent des fleurs sauvages prélevées avec leurs racines en bord du chemin des Tramways. Achillée millefeuille, sarrasin et carotte sauvages, violette... Puis au fil du temps, avec plus ou moins de succès, j'y ai planté des aromates, des bruyères, du lierre, des soucis, du lin, des capucines, de la bourrache, de la mousse, des framboisiers, et toutes sortes de graines de plantes à papillons ou mellifères.



Les moineaux ont parfois adoré guillotiner les pâquerettes, répandre partout le millet accroché à la rambarde l'hiver ou abandonner quelques plumes en atterrissant sur la gouttière du toit juste au-dessus. Quelques bestioles velues et bourdonnantes y ont chaque année leurs habitudes, picorant le cœur de chaque fleur. Une poignée de coccinelles et de mésanges. Une tourterelle. Certains autres engins aussi qui me font dresser les poils à chaque coup, tels les punaises, les mille-pattes, les faucheuses, ou pire encore, les pince-oreilles. Et parfois de rares spécimens tout à fait fascinants et méconnus de ma nomenclature entomologique.



Également une colonie de fourmis qui s'est installée au printemps dernier. Avec ses avantages, et ses inconvénients. Pas agréable en effet de s'installer au soleil pour lire un bon bouquin au milieu d'une myriade d'ouvrières affairées et très curieuses de l'odeur de votre épiderme. Très agaçant du reste aussi quand elles réussissent à trouver un chemin dans le châssis en bois de la porte-fenêtre et s'invitent dans le salon. Jusqu'à m'obliger à faire les finitions du travail bâclé des poseurs de menuiserie venus l'été dernier la changer. Pour la seconde fois depuis mon emménagement...

Mais très pratique cependant d'avoir à domicile toute une petite armée qui veille à la bonne santé des plantes de leur environnement, en mangeant les parasites, en aérant le terreau, en disséminant les graines, en enrichissant la terre par leur travail de recyclage des déchets végétaux et animaliers, tout en étant elles-même une source de nourriture pour d’autres insectes et pour des oiseaux. Et cela sans autre contribution qu'un peu d'attention afin d'éviter de les écraser à chaque pose d'un pied. C'est légèrement acrobatique comme démarche horticole, mais ça en vaut la peine. Évidemment, c'est moins rigolo quand on a aussi des rosiers.

Je pense qu'elles ont élu domicile sur ce balcon, attirées par le bois de palettes avec lequel j'ai construit des supports pour aménager l'espace et isoler les pots du béton. Je n'ai pas réussi à localiser leur nid, cependant. J'attends de voir si l'été prochain elles élèveront des pucerons, mais jusqu'ici je n'en ai pas vu.



Un jardin en pots sur un balcon, c'est aussi un témoin vivant à long terme du changement climatique. Orienté au sud et balayé par les vents à cet étage, les conditions sont difficiles pour de nombreuses plantes. Et au fil des années j'ai du adapter les variétés à ces contraintes. Enfin ce sont elles qui se sont adaptées. Car je laisse faire la nature, comme en permaculture. Je ne change plus le terreau depuis trois ans, je l'enrichis seulement régulièrement avec des crottes de lapin séchées et broyées. Ça tombe bien, j'ai une production d'engrais à domicile, gratuite et illimitée.



Je laisse également les fleurs monter en graines et les disperse, permettant ainsi à des annuelles de repousser à la saison suivante, sans devoir faire de nouveau semis. Je conserve la plupart des pousses spontanées, de variétés exportées par les insectes et les oiseaux. Quand je sème, je ne respecte aucune distance, j'étale généreusement un mélange aléatoire. Je laisse ensuite les cohabitations s'organiser d'elles-mêmes, parfois par demi-douzaine dans un seul pot. La concurrence favorise un compromis, des échanges bénéfiques autant au niveau racinaire que dans la partie aérienne. Les plantes gèrent parfaitement tout au long de leur croissance l'espace à leur disposition, d'autant plus si elles sont rustiques.

Enfin je ne laisse jamais la terre nue, que je recouvre de feuilles, brindilles mortes et brisures de foin.

Certains plants prélevés sur le chemin n'ont réapparu que cette année, soit plus de cinq années après leur déménagement dans mes pots. Restés en sommeil jusqu'à ce qu'ils se sentent assez bien pour germer à nouveau. Mais il est surprenant, et alarmant, de voir en si peu d'années l'évolution du balcon en général. Avec la raréfaction de la pluie, la baisse de la luminosité, des températures plus douces en hiver, caniculaires en été. Et où en plein mois de décembre certains plants ne cessent de faire des bourgeons, des fleurs, et même des fruits., comme les pâquerettes, les capucines, le souci, et les framboisiers.



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L'aménagement rubicubique


Rédigé par - corOllule dU cHamp Du pOirier - le e

Cette pièce essentielle à la vie, où l'on profite d'un point d'eau chaude et d'un point d'eau froide, où l'on peut installer un appareil de cuisson, un réfrigérateur, une table et des chaises pour manger confortablement, cette pièce a été conçue dans mon appartement pour que tout cela ne puisse jamais loger dans le même temps.



Ce n'est pas qu'elle soit foncièrement petite, mais elle est relativement étroite, tout en longueur. Sa porte, une fois ouverte en grand sur la gauche, empiète sur les deux tiers du mur. Un mur justement pourvu d'un large radiateur en fonte. En face, sur la droite, un branchement au gaz de ville fixé au beau milieu du mur empêche tout meuble d'être disposé en étant correctement aligné contre le mur.

Suit juste après un renfoncement qui accueille un meuble surélevé de l'évier. Perpendiculaire à ce meuble, deux poteaux espacés d'environ un mètre sont les restes d'un mur abattu, autrefois pourvu d'une porte et d'une fenêtre qui donnaient sur une loggia. Sorte de balcon avec un garde-fou plein. L'appui de la fenêtre a été conservé, en béton peint d'une couche de blanc, pour y fixer une tablette en mélamine.



On accède ainsi à ce prolongement de la pièce par l'encadrement qui recevait l'ancienne porte. Et tandis que la cuisine est carrelée de petits carreaux d'un camaïeu beige et ocre, le sol de la loggia a été recouvert de dalles de plastique collées couleur crème. Quant au garde-fou, il a été remplacé par une cloison externe comprenant un ensemble de vitres fixes et de deux fenêtres.

Le double vitrage est nettement apprécié dans cette pièce exposée au nord et côté rue. L'ennui c'est que les battants sont à une hauteur peu confortable. Le cadre des fenêtres a été fixé au raz du plafond. Et sous chacune d'elle, il y a une vitre d'environ trente centimètres de hauteur. Si vous ajoutez à cela la surface du cadre entre chaque vitre, vous obtenez un gabarit de fenêtre pour Wisigoths. Pour faire simple, les poignées m'arrivent au niveau du nez. Et lorsque je secoue un tapis, je dois monter sur la pointe des pieds, le rebord m'arrivant sous les aisselles.



Laver les carreaux suppose d'autant plus une fameuse gymnastique pour accéder à l'extérieur des vitres fixes. Lavage régulier car exposés au nord, les cadres se recouvrent de lichens à l'extérieur et de moisi à l'intérieur. Je fabrique alors un balai-éponge avec une brosse et des torchons, que je trempe dans de la lessive, puis je tourne le dos au mur, bien calée contre la fenêtre ouverte, et je passe le balai à l'extérieur, en étirant les bras au maximum sur le côté, pour effectuer des mouvements de va-et-vient, en hauteur, à la vertical, en espérant atteindre l'angle tout en haut de ce foutu carreau où s'accumule les traces de pluie. Ce à quoi je réussis rarement.

La taille des battants n'est pas non plus un exemple d'ingéniosité. La profondeur de la loggia d'un peu moins d'un mètre n'a pas dû être prise en compte. Du coup on doit choisir entre ouvrir une fenêtre ou passer devant la fenêtre. Les deux n'étant pas compatibles sous peine de se faire énucléer par l'angle du cadre ou la poignée.



Or on passe souvent devant la fenêtre car on accède par là à un petit cagibi où se trouve le cumulus et les branchements pour mon lave-linge.

Ce cagibi a été construit par une cloison coupant en deux la salle de bain. Celle-ci se trouve juste de l'autre côté du mur droit de la cuisine, celui derrière l'évier. Les arrivées d'eau et les évacuations ont alors été refaites dans l'ignorance totale des effets de la gravité. Un gros bricolage par un plombier sous amphétamine. Du coup la baignoire reflue environ tous les deux mois, et quand la machine à laver vidange, elle fait déborder le siphon du cumulus.

Trois visites techniques de l'entreprise chargée de la maintenance de l'appartement ont été nécessaires pour établir qu'elle ne pouvait rien faire. Un petit seau en métal reste donc attaché en permanence sous le cumulus.



Pour l'aménagement de la cuisine, enlever la porte a nettement simplifié l'équation. Reste que l'installation d'une table et des chaises pour y manger a été abandonnée, préférant un maximum de plans de travail pour être à l'aise en cuisinant. C'est à dire deux. Un de trente centimètres entre la gazinière et le table top le long du mur de droite avant l'évier, et une console de deux mètres juste en face. Le tout, tout en bois de pin ou de hêtre.

Dans la loggia, même type de meubles, mais plus petits, mis en place au fur et à mesure, en fonction du budget. Pendant longtemps, il n'y avait rien, juste des plantes vertes. Même la gazinière a attendu une année au fond du grand placard avant de trouver sa place. Jusque là, je cuisinais sur deux plaques électriques de camping.

Ailleurs dans la pièce, deux petites dessertes pliables ici et là, puis une petite table ronde en métal, un modèle pour jardin, calée sous la tablette en mélamine de l'ancienne fenêtre. Ça bouche les espaces restant, supporte les paniers de légumes, les bouteilles d'eau ou la vaisselle juste sortie de l'égouttoir.



Par chance, ma grosse poubelle jaune a pu s'incruster contre le radiateur et la longue console. Mais si je devais un jour changer mon frigo vieillissant, qui supporte de moins en moins les épisodes de canicule, à moins de prendre le même petit format, du reste nettement insuffisant, je serais contrainte de brancher le nouvel appareil dans le cagibi, à la place de l'étagère à chaussures.

Mais où mettrais-je les chaussures ? Et que faire de l'espace laissé vide par le table top ? Qui sert aussi d'étagère pour les pots d'ustensiles, d'aromates, les allumettes, le gros sel, le sopalin... et même de plan de travail...



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