Purple butter lip


Rédigé par - corOllule dU cHamp Du pOirier - le e

This makes a long time that I look for a lips care which repair perfectly the delicate skin of lips. Mine are always dry and rough, despite of what I can apply on it. So I have decided to make it myself, and a creamy glossy one, but simple and natural. This is a first try and first success.

I used to buy very good organic products for my lips, but I have never get the same result as industrial cosmetics give. When I was young, I always had a Dermophil Indien in my bag. It made miracles on my lips, until I became allergic of the balm of Peru.

Today, I also know that those kind of cosmetic cares contain petrochemical ingredients like vaseline and paraffin, and others things like alcohols and esterified acids. Or for the pink version, this aluminum lake of erythrosine, named E127, which is a potentially carcinogenic dye.

So, after this short state of play, here my recipe :

  • 5ml of Castor oil
  • 5ml of Coco oil
  • 2ml of Beeswax
  • 5ml of Aloe Vera
  • A pigment knife tip
  • A drop of vit. E
  • 20 drops of Grapefruit seed extract

Melt the wax and the oils in a bain-marie over very low heat. Add the pigment in this phase.

For my part, I took a natural eye shadow from Benecos, the Happy Hour, which is a satined dark purple. It brings a mauve reflection in a nude style that suits my complexion.

Remove from heat when the pigments are well dissolved and wait until the mixture drops slightly in temperature. Then, graddually pour the aloe, whisking vigorously from the outside to the inside. The mixture whitens and becomes unctuous. At the end, add the drops of Vit. E and grapefruit seed extract.

Put in a little jar and let cool completely.

We get a creamy butter that repairs, smoothes, softens and protects all day, with a nice gloss effect that has a very good performance.

Applied in the evening before going to sleep, it makes soft and smooth lips for the morning.

Now, focus on the ingredients :

  • Softening, slightly purifying and film-forming for a protective and shiny effect, the Castor oil ensures a good dispersion of the pigments.
  • Coco is a nourishing, soothing, restorative oil for chapped, dry, damaged skin. Shea butter or Kokum butter can replace it or be mixed with it in a proportion depending of the consistency wanted.
  • Natural thickener, texture agent, the beeswax increases properties of the oils and its film-forming power. It also stabilizes the emulsion while bringing a silky touch. Rich in esters and fatty acids, it has been used for 2000 years for its healing and anti-inflammatory properties. In a vegan version, carnauba wax can be an alternative, in a smaller proportion however.
  • Aloe vera gel is a treasure of benefits, rich in vitamins and trace elements, it moisturizes, soothes, repairs, regenerates and protects.
  • Vitamin E is a powerful antioxidant which has here the functionof preservative. But I think we can do without it given the antioxidant and purifying properties already contained in the other ingredients.

It can be kept for two to three months in the fridge.

To color this sweet cloud of sparkling butter, you can use other solutions such as cocoa powder, beet juice or dried hibiscus flower. Beside, this latter also has antioxidant, moisturizing, softening and revitalizing.

To perfume or enhance the properties of this homemade care, many choices of essential oils are disposal such as vanilla, rose, geranium or more sweet orange.

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Antithèse du haul


Rédigé par - corOllule dU cHamp Du pOirier - le e

Il y a une mode très répandue sur Internet qui consiste à énumérer ce que l'on aime acheter, ce que l'on a l'habitude d'acheter, ou ce que l'on vient pour la première fois d'acheter, avec moultes boîtes d'emballage et commentaires à l'appui, et la plupart du temps sans avoir beaucoup de recul sur les produits. Évidemment les marques s'appliquent à développer cette tendance en multipliant les partenariats avec les blogs et autres vlogs en lien avec leur thématique, et participent à la prolifération de billets et de revues qui servent uniquement à vendre du clic et des codes promo.

À rebrousse poil de cette pratique, voici donc le déballage de ce que je n'achète pas - ou plus - et de ce que je n'ai pas - ou plus. Et sans lesquels je vis fort bien. Si ce n'est mieux.


  • Livres
  • J'achète seulement ceux que j'ai extrêmement aimé ou qui constituent une ressource d'infos durablement utiles au quotidien. Tous les autres sont sur ma liseuse ou empruntés à la médiathèque.

  • Cellophane
  • Je conserve mes aliments dans des boîtes, de préférence en verre.

  • Micro-ondes et lave-vaisselle
  • Je réchauffe mes plats au cuit-vapeur et je lave ma vaisselle moi-même.

  • Congélateur
  • N'ayant qu'un seul petit frigo et n'ayant pas de voiture, je fais les courses 4 à 5 fois par semaine.

  • Alcools et jus
  • Je ne bois d'alcool que très occasionnellement, même si j'adore danser, manger et partager avec mes ami.e.s. Je n'ai jamais acheté d'alcool fort pour en avoir chez moi et je fais mes jus de fruits et de légumes moi-même.


  • Vaisselle neuve
  • Les trois-quarts de ce dans quoi je mange est d'occasion. Tout est dépareillé et mon principal fournisseur de mugs, de bols et d'assiettes est la grande braderie d'Emmaüs qui se tient deux fois par an dans ma ville.

  • Vêtements neufs
  • Hormis les sous-vêtements, j'achète tout d'occasion, principalement chez Emmaüs à deux pas de chez moi, du pyjama et tee-shirt au pull, écharpe, bonnet, veste, chemise, pantalon, jupe, manteau, sacs et mêmes chaussures.

  • Bouilloire électrique
  • Je chauffe l'eau dans une casserole et la stocke dans un thermos.

  • Cotons démaquillants
  • Je suis en transition avec des carrés en coton bio lavables. Mais je vais devoir les remplacer par quelque chose de beaucoup plus doux, comme de la fibre de bambou.


  • Sèche-cheveux, lisseur et séance chez le coiffeur
  • Mes cheveux sèchent à l'air. Je les démêle aux doigts, les laisse vivre leur vie. Et les coupe moi-même.

  • Crèmes, laits, gels douche
  • Je prends soin de moi avec des produits bruts tels que des cires et huiles végétales et des hydrolats, mélangés parfois à des actifs naturels et des huiles essentielles. Je fabrique [ mon déo ] et je me lave [ au savon ].

  • Télévision et lecteur cds / dvds
  • Je n'ai plus de télé depuis neuf ans. Je regarde documentaires, émissions pédagogiques, films et séries sur Internet. Et j'écoute toutes sortes de musique en ligne.

  • Adoucissant, spray multiusage, produit wc, crème à récurer...
  • Je fabrique mes produits ménagers. Il n'y a que le spray pour les vitres que je n'ai pas encore réussi à remplacer.


  • Médicaments allopathiques
  • Je me soigne moi-même avec les plantes, avec plus ou moins de succès selon le souci, mais avec beaucoup moins de réactions secondaires brutales qui sont une deuxième nature chez moi.

  • Shampoing liquide et après-shampoing
  • J'achète un shampoing solide. Mais j'use ce dernier très lentement, car la plupart du temps je lave et prends soin de mes cheveux avec des préparations maison à base de poudres végétales et d'ingrédients naturels, souvent aussi comestibles.

  • Protections périodiques jetables
  • Je me protège avec des serviettes en tissus lavables. Depuis mon cycle est passé de 10 à moins de 3 jours, et je ne souffre plus du tout autant de douleurs au ventre et aux jambes. Bref, ça a changé ma vie de femme.



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Baume déo coco


Rédigé par - corOllule dU cHamp Du pOirier - le e

Alternative aux poisons cancérigènes vendus au kilomètre dans le commerce, voici une petite recette de déodorant à faire soi-même, avec seulement trois ingrédients.



Si les déodorants bio semblent être aussi sains, simples et plus faciles que de faire de la tambouille chez soi, c'est pas faux, mais ça devient très compliqué lorsqu'on a les aisselles qui se mettent à démanger bizarrement.

Alors on regarde ce qui pourrait bien provoquer ça et on découvre au dos du packaging, écrits en tout petit, des ingrédients "naturel" mais pas vraiment "végétal" et pas du tout "bio". Des composés dont on ne sait s'ils sont synthétiques ou minéraux, comme le benzoate de benzyle qui est un solvant, ou bien des agents de foisonnement, émulsionnant ou anti-agglomérant comme l'oxyde de zinc, mais aussi de l'alcool benzylique, des huiles hydrogénées ou estérifiées, et autres joyeusetés allergènes du même acabit.



Comme c'est une guerre sans fin qui nécessiterait de reprendre ses études pour se familiariser avec tous ces noms barbares, je préfère fabriquer moi-même, de cette façon je sais exactement ce que j'étale sur mes aisselles et fait pénétrer dans ma peau.

Et puis au-delà du bénéfice santé, ce baume est très économique à l'usage. Sa préparation revient à quelques centimes pour un petit pot qui dure des mois et des mois. Enfin sans bicarbonate de soude, il n'est pas irritant, et quoique ce soit facultatif, il peut être agrémenté d'une huile essentielle.



Sans tarder, voici la formule :
  • 50g d'huile de Coco
  • 30g d'Arrow Root
  • 5g de cire de Carnauba
Facultatif - 10 gouttes d'huile essentielle de Palmarosa (antibactérienne, antifongique, astringente, régénérante).
  • L'huile de coco est naturellement parfumée et riche en saponines, ce qui lui confère une action antibactérienne et antifongique. Riche en acide laurique, elle est également nourrissante, apaisante et adoucissante, qualités appréciables après un rasage ou une épilation, pour celles et ceux encore adeptes de cette pratique d'un autre âge.
  • La cire de carnauba est une alternative vegan à la cire d'abeille mais dont on peut reprocher l'origine lointaine. Elle stabilise et durcit le produit auquel elle donne un pouvoir filmogène.
  • La fécule d'arrow root quant à elle est épaississante, absorbante et matifiante, et elle va apporter un toucher soyeux.
Mode opératoire :

Faire fondre doucement l'huile et la cire au bain marie à 80-85°C, température précise afin de permettre à la cire d'atteindre son point de fusion. Retirer du feu et ajouter au fur et mesure en fouettant doucement la fécule pour lier intimement les ingrédients. Mettre dans un pot et laisser un peu épaissir avant d'ajouter l'HE et de mélanger une dernière fois. Mettre au frigo quand le baume est bien refroidi et laisser reposer une nuit.

À température ambiante confortable, le baume se ramollit, c'est tout à fait normal. Surtout si l'hiver, comme chez moi, le chauffage tourne à plein régime sur des radiateurs sans thermostat. Du reste, une texture crémeuse est plus pratique pour prélever du pot une petite dose.

Mais on peut également verser la préparation en dernière étape dans un moule en silicone et ensuite conserver le baume au frigo, cela en fera un déo solide.



Mode d'emploi :

Appliquer une toute petite quantité sur chaque aisselle. La peau l'absorbe très vite et ne laisse aucune sensation de gras, ni sur les doigts.

Depuis environ deux ans que je l'utilise, je n'ai jamais eu de trace laissée sur un tee-shirt ou un chemisier, aucun vêtement tâché. Et côté efficacité, n'en mettant pas forcément tous les jours, j'ai pu souvent constaté que son effet dure plus de 24h. Quelle que soit la saison, ce baume ne m'a jamais fait défaut. 



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Soft colors words


Rédigé par - corOllule dU cHamp Du pOirier - le e

When I was a child, about seven years old, I was jalous about my sister who began to learn English. This language appeared to me with sunny and brightly colors. Yes, I see colors on each vowels and consonants. And at this time, french was dark, grey and a sad way to talk.



French was the language of the bible, of the pastor's sermon every Sabbath morning, of the argues between my parents, of the children at school who called me "Serpent à lunettes", "Jambes d'allumettes", "Trisomie 21" or "Bâtons de tambour".

Yes, I weared glasses, I got almond eyes and a very straight hair at this time. Which, by the way, is a little bit wird considering my curly hair today. I was also smaller than the other kids of my age, all the more so because of my anorexia.

On the other hand, English was the language of those mysterious words embedded in some scenes in Charlie Chaplin's movies that I could see on the french public tv each Christmas. Evenly the language of Mowgli and Mary Poppins, of those movie stars such as Marilyn Monroe in Some Like It Hot or Dustin Hofman in Little Big Man.



To pronounce this sweet and singing language was, and still be, a real enjoyness for my mouth. I don't exagerate. In a way, this is a body language. And the pictures the english words create in my mind, as well as the links between ideas, are more close to my way of thinking, and logical to me, than French.

I have been liking my mother tongue only recently, since about ten years, through my blogging activity which makes me read more and work on a text for a long time before publishing it. But I love English for fourty years. And this summer, I have choosen to study it again.

Firstable, to become able to understand international anglophone web ressources, like news and receipes, Yoga and DIY videos, films, series or documentories. Knowing that 54% of the websites content are in English and the English-speaking population online was about 873 millions in 2015, with growth of 300% the last ten years...

It would be second to none to explore all that without subtitles. And secondly, of course, to be able to speak fluently.



In a legitimate way, the prevalence of English in many domains can be seen as a problem and criticized. It is necessary indeed to help the others languages proportion increase. I would'nt like to see French disappear from screens.

In fact, I contribute with my blog to the contrary and also to its evolution, in particular through the inclusive writing that I defend ardently.

But this is not the point, this is about learning several languages. English is a first choice for me, but then no question to stop, because I will be even more able to learn languages which are close to it, for example Japanese... Or why not Korean !



A few studies prove today that speaking different languages maintains a healthy brain, produces new neuronal connections, preserves from degerenative diseases and makes people be more curious and tolerant.

Who knows, perhaps it will also open doors on my jobseeker route.

In the meantime, I love to think in, read and listen to the language of Virginia Woolf, Mark Twain, William Egglestone or even Jane Jacobs. But here I am going to do the effort to write too, regularly, that will make me do some research on my own, as I always do obviously, but it would be supplementary usefull homework besides my english class.

So, this is the first article, hoping of a long list which will be less and less full of mistakes and clumsiness... and perhaps more and more stylish.



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Cabas zéro pub


Rédigé par - corOllule dU cHamp Du pOirier - le e

La _pièce bleue_ exposée au nord, tout comme la cuisine, bénéficie d'une bonne lumière à partir du printemps. Là est donc installée ma machine à coudre dont j'use les rouages pour cette raison davantage durant la belle saison.



Depuis l'année dernière, après avoir découvert l'ingéniosité du dessus cousu à l'endroit enfilé dans le dessous à l'envers puis retourné, j'ai été pris d'une frénésie de couture et ai confectionné deux sacs de courses, deux totes-bags, quatre pochettes, une housse pour smartphone, deux sacs à bandoulières, un porte-monnaie et un grand sac fourre-tout.

Apprenant par moi-même à l'aide d'internet, les progrès sont lents, mais je suis malgré tout très fière de moi quand je termine un nouvel ouvrage, quels que soient ses nombreux défauts. Mes ressources d'apprentissage préférées sont l'incontournable site _Coupe Couture_ et de nombreuses chaînes youtube, notamment celles de _Viny_, de _Mouna_, de _Mélanie_ et de _Madalena_.



Pour me fournir en tissus, j'achète des lots de chutes chez Toto, ou bien je hacke toutes sortes d'articles chinés à la braderie Emmaüs dont je peux tirer des coupons aux motifs et matières très variés. Mais le plus souvent, je convertis d'ancien linge de maison, torchons, enveloppes de couette, draps, et même vêtements que je ne porte plus comme des robes, chemisiers ou pantalons.

Fabriquer mais aussi adapter, améliorer, personnaliser l'existant. À la maison, tous les sacs de courses sont en tissus, et certains proviennent de magasins, arborant en gros et bien visibles le nom et le logo de l'enseigne. Or je n'aime pas du tout afficher des marques sur moi. Servir bénévolement de sucette publicitaire ambulante me sort par les trous de nez.

Ce large sac de coton brut, je l'agrémente d'une double poche intérieure, assortie à une doublure extérieure masquant un énorme slogan sur les OGM. Et le tour est joué.



Même chose avec e sac en toile de jute offert par une coopérative de producteurs locaux - où je me fournis en fruits, légumes, viandes et produits laitiers - méritait une petite touche boho cheap pour masquer la marque, pourtant sobre et végétale, peinte en encre noire. Rien de plus simple en cousant une poche extérieure avec une serviette de table vintage dénichée à Emmaüs.

D'ailleurs grande nouvelle, l'association de l'Abbé Pierre se lance dans l'aventure du e-commerce, parée de ces valeurs, solidarité et coopératisme, avec le_Label Emmaüs_.







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